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La Maison de l'Énergie Blanche Universelle (MÉBU) est une fratrie qui étudie et met en pratique l'Enseignement Initiatique. Entraide, méditation et travail intérieur sont au programme. Les plus grandes richesses sont à l'intérieur de vous et ne demandent qu'à rayonner comme le Soleil. Avez-vous déjà remarqué que la vie est plus qu'il n'y paraît? Oui, à l'intérieur de chaque être, il y a un Coeur regorgeant de richesses qui n'attendent qu'à être découvertes.

ABBA 07 - 25 Septembre 2018

ABBA

Partie 7

25 Septembre 2018

Bien-aimés, Abba s’installe en le silence, en le cœur de chacun, avant de commencer à échanger.

En ce septième entretien, nous allons poursuivre les échanges, les témoignages et les

questionnements, concernant ce qui se vit, ce qui est à en dire, ce qui est à en questionner, mais aussi

à témoigner de différentes façons. Alors, bien-aimées, nous pouvons commencer.

Question : Hier, suite à un témoignage, vous nous disiez qu’on serait de plus en plus nombreux à être

appelés à disparaître dans le l'Absolu. Et Abba nous fait des soins le soir, et je me demandais si nous

allions être appelés aussi à faire des soins de la même manière, ou alors, comment ?

Bien-aimée, je te rappelle que chacun de toi, et chacun de vous, est Abba. Derrière toutes les

apparences, derrière tous les masques et derrière toutes les dimensions, il y a la même présence et la

même absence, se tenant près, si je peux dire, à cheval, en quelque sorte, entre l’être et le non-être,

afin de pouvoir réaliser le miracle d'une seule chose.

Ainsi, en les soins qui te sont proposés par moi-même, bien évidemment tu peux réaliser de même.

Ceci vous a été rendu accessible et nombre d'entre vous, à travers certains moyens techniques, par le

mécanisme d'absorption des essences, réalise ce processus. Ainsi que j'ai eu l'occasion de le dire, dans

l'absorption d’essences, il y a toujours l'un et l'autre. Au bout d'un certain temps, il n'y a ni l'un ni

l'autre. Vous êtes le liant, si je peux dire, le résonnant, entre l'un et l'autre. Vous êtes donc,

définitivement, l'intelligence de la Lumière. Ce qui veut dire qu’à partir de ce moment-là, chacun

d'entre vous a exactement la même attitude que moi, concernant ce processus.

Il ne s'agit pas, à proprement parler, d’un soin visant à traiter quelque élément de l'éphémère, même

si cela se produit. L'essentiel étant bien sûr de toujours approcher la conscience du cœur du cœur. Or

absorber l’essence de l'autre, se mettre en résonance avec l'autre, sans intention, simplement en

constatant la Vérité et la véracité de ce qui est vécu en cet instant, est en définitive le soin. Quelles

que soient les perceptions, quelles que soient les informations arrivant de cette rencontre, au sein de

l'intelligence de la Lumière, indépendant de l'un comme de l'autre, bien évidemment, il peut y avoir

nombre d'informations qui apparaissent. Il y a, effectivement, un certain nombre de résolutions qui se

produisent au niveau du corps physique, mais aussi dans certains cas, un certain nombre de résistances

qui ne pourront que passer, qui ne sont que, en quelque sorte, la mise en Lumière et en éclairage de

ce qui n'a pas été vu et de ce qui est résistant au sein du corps et concernant uniquement la personne.

Mais ce type de soins, tels que vous les vivez depuis deux soirs, n'est pas à proprement parler un soin,

ou un soin de l'esprit, si je peux dire. C'est-à-dire, par la capacité de vous tenir entre l’être et le non-

être, en l'infinie présence, dès l'instant où la respiration du cœur est déclenchable, automatiquement,

ou se déclenche d’elle-même, d'ailleurs, il vous est tout à fait possible de pratiquer exactement la

même chose. La technique en est fort simple, il n'y a rien à projeter, là aussi, il y a juste à accueillir, se

placer en cette posture d'accueil, même sans connaître la personne. Il suffit simplement de connaître

le nom et le prénom, il n'y a même plus besoin d’horaire, et cela je l'avais dit, voilà quelques semaines,

1

en vous donnant cet horaire de 22h30 à 23h30 qui est, comme je l'ai dit déjà, en fait, permanent, et

peut survenir du fait de votre passage en ultra temporalité, par la jonction de l'être et du non-être, de

vous permettre de réaliser cela à quelque horaire et sans rendez-vous.

Ce qui veut dire qu’aujourd'hui, dès l'instant où vous absorbez l'essence de qui que ce soit ou de quoi

que ce soit, il existe effectivement un espace de résolution, mais cet espace de résolution ne dépend

ni de vous, ni de celui qui l'a demandé, mais uniquement de la résultante de l'intelligence de la Lumière

en son action en l'autre, en son corps, en sa conscience, ou alors directement en son corps et en son

cœur. Mais ce n'est pas toi qui décides, ni l'un ni l'autre. C'est la résonance qui se crée de l'un à l'autre

et de l'autre à l’un, qui réalise, comme tu le dis, le soin. Mais il n'existe, ni apprentissage nécessaire, la

seule condition, bien évidemment, est de réaliser une pensée neutre. Mais pour ceux qui perçoivent

la respiration du cœur, cela va être étonnamment facile et étonnamment efficace.

Mais rappelez-vous qu’il ne s'agit pas ici de corriger telle ou telle anomalie au niveau du corps, mais

de laisser l'intelligence de la Lumière, par l'action de résonance que vous entreprenez, qui permet

d'agir là où il est nécessaire d'agir. Mais cette nécessité d'action ne dépend pas des désidératas de la

personne qui le demande, mais uniquement de sa possibilité de s'ajuster à ce qu’il lui est présenté,

c'est-à-dire l'éternité. En fonction de là, tout découle de cela.

Ainsi donc, ce ne sont pas à proprement parler des soins destinés à traiter le corps en une de ses parties

ou une de ses fonctions, ni même au niveau de la tête, mais permettent toujours plus de rapprocher

chaque frère et chaque sœur de son infinie présence et donc, comme tu le sais, dorénavant, de

l'Absolu. Dès l'instant où la résonance se fait, sans autre pensée que de vivre cette résonance, et cela

se fait, je dirais, de manière immédiate et quasiment instantané.

Par contre, dans ce processus-là, vous ne pouvez pas sérier ou décider de ce qui va être traité,

simplement, sera traité ce qui est au plus juste pour l'évolution, si je peux dire, en ce temps limité, du

personnage en lui-même, mais aussi de la redécouverte de ce qu'il est au sein de l'éternité et

antérieurement à toute éternité. Là est le miracle. Il va devenir de plus en plus actif, ce miracle. Je vous

l'ai dit déjà hier, je ne peux que vous le répéter et vous ne pourrez que le constater.

Donc la réponse est ferme et définitive, oui. Chacun d'entre vous peut réaliser la même chose, à

condition de ne pas en attendre, ni espérer, un résultat patent au niveau du corps. Même s'il se

produit, il ne sera pas de votre fait ou de votre intention, mais de l’alchimie de l'intelligence de la

Lumière au sein des cocons de Lumière, de celui qui a demandé et qui reçoit.

Et rappelez-vous que de votre côté, en ce type de soins, vous n'émettez rien. Vous vous contentez

d'accueillir. Cela avait été nommé, dans la phase initiale, absorption des essences. Mais là, ce qu'il se

produit est bien plus qu'une absorption d’essences, je dirais que c'est une mise en résonance d’essence

à essence, mettant fin au sens même d'être une essence isolée, compartimentée ou fragmentée. Si

guérison il y a, elle ne dépend ni de toi ni de l'autre, mais simplement de cette alchimie, que ni l'un ni

l'autre ne peuvent, en quelque sorte, contrôler ou diriger. À ce niveau-là, il s'agit réellement de

l'intelligence de la Lumière, en action et en œuvre, et aucun désidérata de la personne, ni de celui qui

a l'intention de soigner.

Si vous respectez ces consignes de ne pas avoir d'intention précise, de ne pas répondre à une plainte

donnée, mais d’envisager uniquement cette résonance au cœur du cœur de l’un et au cœur du cœur

de l'autre, alors l'absorption de l'essence se produit, la syntonie et l'absence de distance de l'un à

l'autre, vous prouvant par l'action qu'il n'y a ni l'un ni l'autre, et que l’un est dans l'autre auparavant,

ce qui revient au même, alors, à ce moment-là, il y aura effectivement un effet qui sera constant. Mais

cet effet ne sera pas à l'endroit où vous l'attendez. Encore une fois, c'est l'intelligence de la Lumière

qui le décide et aucunement vous.

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Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Alors il y a une question d'une personne qui n'est pas présente.

Question : Depuis l’année passée, des sifflements dans les oreilles ont repris, ainsi qu'un état de

Samādhi ou préstase, je ne sais pas au juste. Le corps semble prisonnier de la Lumière pendant un

temps plus ou moins long. Je me laisse porter sans résister.

Bien-aimé, le terme que tu emploies, prisonnier de la Lumière, correspond à la réalité vécue depuis la

personne. Dans ces moments-là, il te suffit de laisser être exactement ce qu'il se produit, afin d'assister

toi-même, à une forme de basculement particulier où ta conscience ne sera plus du tout au sein de ce

corps, mais au sein de la Lumière. C'est comme si, réellement et concrètement, tu devenais cette

Lumière, en passant par ton propre corps d’éternité, qui est, bien évidemment, responsable de cet

état de stase. Cet état de stase n'est pas encore collectif. Il est survenu dans les premiers mois de

l'année chez nombre d'entre vous. Aujourd’hui l’intensité en est nouvelle quand elle se produit par

petites touches, vous amenant effectivement à ce sentiment de paralysie du corps, mais où,

indépendamment de cette paralysie du corps, vous n'êtes pas prisonniers de la Lumière, mais vous

êtes la Lumière.

Ainsi je t’invite donc à rectifier l'expression que tu as employée, qui ne fait que montrer, en définitive,

que quelle que soit la Lumière qui est vécue, et son intensité et sa Vérité, tu demeures malgré tout au

sein de la personne et de l'observateur, plutôt que d'être toi-même la Lumière qui entoure ce corps et

qui déclenche la stase.

Dès l'instant où tu acceptes, sans aucune condition, de ne plus observer quoi que ce soit, de ne plus

t’intéresser à ce qu’il se produit à travers ce corps, alors spontanément, tu deviendras à la fois la

conscience en ce corps d'éternité, et tu deviendras au-delà de la conscience, l'Absolu, l’être et le non-

être, en le même interfaçage.

Dès l'instant où tu as lâché toute prétention d'observation, de compréhension, d'analyse ou de vouloir

observer ce qu’il se déroule, dès l'instant où tu cesses tout jeu de la conscience, la conscience ne peut

que se translater d'elle-même au sein de ce corps d'éternité, et dorénavant directement, perdre cette

forme, perdre tout repère, et effectivement vivre que tu n'es que la Lumière, indistinctement et

indifféremment de toute forme, de tout corps, physique ou d'éternité.

Ce processus finalise chez beaucoup, en ce moment, à la fois le sacrifice et la résurrection, faisant que

vous allez assister à la présence de plus en plus nombreuse de frères et de sœurs libérés, cette fois-ci,

de tout monde, comme de toute forme. Néanmoins leur personnage est encore présent, mais ne peut

plus influencer ce qu'ils ont vécu à ce moment-là. L'expérience devient pérenne, devient permanente,

dès l'instant où tu as lâché toute velléité de compréhension, d'interprétation, ou toute résistance,

inhérente non pas à ta conscience ordinaire, mais au réflexe de survie qui est inscrit en chacun.

Il s'agit donc bien d'un abandon total à la Lumière, ainsi que d'une crucifixion réelle, sans douleur

toutefois, mais simplement de laisser être ce qui doit être. Le plus dur au moment de ces instants de

stase est justement de cesser d'observer, de cesser de vouloir comprendre, de cesser de vouloir

analyser, et simplement abandonner toute intention, et se tenir en silence, en cet instant présent. Et

passer au travers de tout ce qui est observé, qui ne correspond, là aussi, qu’à l'interfaçage entre

l'éphémère et l'éternel, te permettant alors de vivre à la fois ton corps d'éternité et, comme je l'ai dit,

aussi la Lumière que tu es, antérieurement à toute forme comme à toute dimension.

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Ceci débouche de manière immanquable à une forme d'identification à la Source, mais aussi,

antérieurement à la Source, à l'Absolu, ce que j'ai nommé la conjugaison de l'être et du non-être au

sein de la même conscience. Cela rejoint aussi une forme d'unification de l'ensemble des fragments de

la conscience, aboutissant nécessairement et logiquement par les circonstances de la Terre, à cette a-

conscience, à cet état d'Absolu, dont vous savez que le meilleur marqueur est cette Joie indélébile, qui

ne pourra plus jamais cesser, indépendamment des circonstances de ce monde, comme

indépendamment de toute circonstance concernant votre éphémère, comme votre éternité.

Ce processus est appelé bien évidemment, si le temps nous en est laissé, à s'étendre de manière de

plus en plus visible, et je dirais même de plus en plus exponentielle, amenant le seuil de basculement,

collectif cette fois-ci, à se réaliser de manière de plus en plus présente, imminente, et sensible.

Nombre d'entre vous d'ailleurs, et comme je l'ai dit, arrivent à observer, à certains moments ce qu’il

se déroule, que cela soit dans le ciel ou au niveau du soleil. Ceci ne sont pas des anomalies techniques,

mais la réalité de ce qui est visible selon certaines conditions d'éclairage, en certains lieux de la Terre.

Mais rappelez-vous aussi ce qui a été dit, ce n'est pas parce que Nibiru est visible à certains moments,

qu’elle est vue par tout le monde. Le choc en lui-même ne correspond pas à cette approche, même si

les effets en sont perceptibles, mais correspondra au moment précis où, Nibiru placée devant le soleil,

déploiera ce que vous nommez les ailes. À ce moment-là, Nibiru sera considérée comme visible par

l'ensemble de l'humanité, ce qui sera le cas même pour ceux qui seront dans le déni, et même ceux

qui seront sous une couverture nuageuse. Parce que l'intensité du rayonnement qui arrivera jusqu'à

votre cœur du cœur ne laissera planer aucun doute sur la synchronicité vécue par l'ensemble des frères

et sœurs de la Terre, que cela soit par les perceptions de la poitrine, par la modification du son dans

les oreilles qui ne concerne pas seulement quelques êtres, mais dont les fréquences seront communes

à la plupart de l’humanité, annonçant par là-même, l'événement en lui-même.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Il n’y a plus de questions écrites.

Alors passons, si vous le voulez bien, aux interrogations autres, dans la salle, aux témoignages aussi.

Tout ce qu’il vous importe d'exprimer.

Témoignage : Ce matin, je ne pensais pas aller voir les dragons parce que j'avais du mal à respirer et

je ne pensais pas pouvoir monter jusqu’en haut. Et finalement, j’y suis allée, et ma cage thoracique

s’était comme ouverte, et je suis montée sans difficulté. Alors arrivée en haut, je me suis mise près

de l’arbre maître, et après, j'ai senti que j'étais appelée un peu plus loin, alors j'y suis allée, je me suis

ouverte et j'ai reçu... je ne sais pas quoi, et je me suis mise à pleurer abondamment. Après, je suis

revenue vers l'arbre et je l'ai enlacé. Et j'ai senti dans le bas du ventre, la partie féminine, que ça

remuait. Alors je me suis dit, il se passe quelque chose là. Et il m'a été dit que je nettoyais l'espace

féminin, de toutes les femmes. Et que les portes du pénitencier s'étaient ouvertes. Voilà, c’est la fin

du témoignage. J’ai beaucoup pleuré.

Bien-aimée, les pleurs précèdent le rire. Ils permettent d’évacuer, ainsi que tu l’as perçu, en tout cas,

la blessure du féminin sacré. Mais bien évidemment, il s'agit de libérer ce qu’il peut vous sembler avoir,

au sein de la personne, à perdre. Mais il n’y a aucune perte. Bien évidemment, cela concerne les

habitudes. Mais ce que tu as vécu correspond aussi à ce qui a été dit, il me semble avant-hier, par une

sœur ici présente, concernant la rencontre avec Ériane. C'est-à-dire que cette fois-ci, il n'y a pas

d'échange, même si ce n'est pas vu, de manière formelle, au sein des peuples de la nature, il y a une

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réception qui se fait. C’est-à-dire que vous n’êtes plus dans ces lieux, nommés les peuples

élémentaires, non pas pour parler, non pas pour ressentir une expérience, mais dorénavant

réellement, pour être transmutés. Et cette transmutation n'est pas du fait, je dirais, de la rencontre,

comme cela a été le cas auparavant, par la résonance que vous trouvez en ce lieu, mais effectivement,

comme je l’ai dit voilà deux jours, le fait que même les dragons viennent se faire réabsorber par vous.

Ainsi donc, dès que vous allez en ces lieux particuliers, se déroule un certain nombre de choses. Je ne

peux que vous inviter simplement à les vivre, et même après, à ne pas en chercher, nulle explication,

nulle compréhension, mais d'observer surtout les résultats qui se produiront dès l'instant où vous

lâchez, justement, l'interrogation de « que s'est-il passé ? ». Dès l'instant où vous restez naturels, que

cela soit au moment où vous vivez l'expérience, mais aussi après, c'est de cette façon que vous en

récolterez les fruits.

Parce que, rappelez-vous que dès que vous interrogez, ce qui n'est pas le cas ici, mais dès que vous

interrogez, même en vous-mêmes, que vous avez besoin de comprendre ce que vous avez vécu, vous

remettez systématiquement ce qui est de l'ordre de la personne devant. Et à ce moment-là, vous n'êtes

plus totalement disponible pour accomplir ce qui a été accompli et l’achever lors de votre rencontre

ou lors de la réabsorption de l'essence d’un des éléments des peuples élémentaires.

Ainsi donc, quelles que soient les réactions au lieu où vivent ces peuples élémentaires, retenez que

vous n'avez rien à entreprendre, si ce n'est que d'être présent et de vivre ce que l'intelligence de la

Lumière vous fait vivre. Car le mécanisme d'absorption des essences, ainsi que je l'ai dit, ne concerne

pas seulement les humains, ni les désincarnés, mais concerne absolument tous les éléments et toutes

les consciences de la création.

Ainsi donc, par votre accès à ces peuples élémentaires, en cette région privilégiée, vous avez la

possibilité d'être à la fois réabsorbés et de vous faire réabsorber. Il ne s'agit plus à proprement parler

d'un contact entre toi et un dragon ou toi et un elfe, mais bien de la disparition de l'un et de l'autre,

vous faisant vous retrouver tous deux en l'intelligence de la Lumière. Vous prouvant, par là-même,

pour les peuples les plus accessibles de votre conscience pour l'instant, c'est-à-dire les peuples de la

nature, que le processus d'absorption d’essences est tout à fait logique et tout à fait efficace.

Ainsi donc, va et traverse les pleurs qui ont été là, ne t'arrête pas à eux, ne t'arrête pas même à

l'explication par rapport aux portes du pénitencier, qui est effectivement la réalité, mais contente-toi

d’être tranquille, et même après, de continuer à te mettre dans cette posture d'accueil, et je dirais,

donc, sans rien observer, sans rien demander et sans rien comprendre. C'est ainsi que tu traverseras

tout élément de ta personne, et que se réalisera ta conscience qui basculera dans le corps d'éternité

et immédiatement après, au sein de l'Absolu, sans aucune difficulté.

Le plus dur, si je peux dire, est simplement d’accepter, dans cette circonstance particulière, et il en est

de même pour la question précédente au niveau des soins, d'accepter de ne rien comprendre, de ne

rien savoir, mais simplement de se prêter à cette expérience, qui n'en est pas une, mais qui vous fait

réaliser que vous êtes ni l'un ni l'autre, mais bien l'intelligence de la Lumière, qui semble circuler de

l'un à l'autre et de l’autre à l’un, mais qui en définitive, n'a jamais bougé.

C'est ainsi, en vous alignant sur ce temps zéro, soit en l’un soit en l'autre, c’est-à-dire aussi bien dans

l'émetteur ou alors dans le récepteur, que se réalise cette alchimie particulière, mettant fin au jeu de

la conscience.

Ce processus que tu as décrit est exactement le même qu’a décrit notre sœur voilà quelques jours.

Mais vous allez être de plus en plus nombreux à le vivre, pas seulement au sein des peuples de la

nature, pas seulement entre vous, frères et sœurs incarnés, mais aussi entre vous et n'importe quelle

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situation. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il est aussi possible d'absorber non seulement une

conscience ou une essence de conscience, mais il est aussi possible dorénavant d'absorber quelque

situation que ce soit, quelque difficulté que ce soit, toujours à la même condition expresse, de ne rien

demander par rapport à cela, de ne rien en attendre, mais d'être disponible pour ce que je nommerais

encore, si vous le voulez bien, l’absorption, ou si vous préférez, la résonance du temps zéro.

Dès cet instant, vous aurez fait, si je peux dire, un grand pas vers la Liberté. Car vous aurez accepté

votre sacrifice, de la personne, qui a besoin de comprendre, d'expliquer et de croire que c'est elle qui

agit, en quelque circonstance de la vie. Vous découvrirez alors qu'à ce moment-là, vous vivez la Vie et

que vous n'êtes plus votre vie, avec Évidence.

Encore une fois, c'est une opportunité unique qui vous est offerte au fur et à mesure du temps qui

s'écoule, pour vous permettre de vous retrouver en totalité, au-delà de toute identité, comme au-delà

de toute forme, comme au-delà de toute dimension. Et plus vous approchez de cela, plus vous

constatez que vous ne pouvez être qu’en Joie. Tout le reste disparaît de lui-même. Cela concerne aussi

bien les souffrances du corps, que les pensées, que la distance pouvant exister entre vous et tout le

reste.

Parce que vous êtes rien, vous devenez le tout. Mais il est indispensable d'être rien d’abord, et ce rien

n'est pas une forme de misérabilisme ou d'exclusion de quoi que ce soit, mais un acte conscient, de la

personne, qui accepte de disparaître. Cette disparition n'est pas un enfermement, mais c'est ne plus

mettre la personne devant, au niveau de sa compréhension, de ses explications, ou ses besoins de voir,

de sentir, mais d’aller donc au-delà du processus vécu, pour vivre l'expérience nue, indépendante de

tout vécu.

Vous allez le constater de plus en plus souvent et le vivre de façon de plus en plus itérative, au fur et à

mesure des expériences que vous mènerez, mais aussi, au fur et à mesure, et de façon tout à fait

inopinée, que vous regarderez telle chose ou telle situation en vous en désincrustant, et surtout si vous

y êtes impliqués.

Ce qui veut dire que dès l'instant où vous perdez l'habitude de vouloir résoudre, alors la Lumière

résoudra. Mais tant que vous voulez résoudre par vous-mêmes, vous n'y arriverez pas. Et vous y

arriverez de moins en moins, même avec des moyens sophistiqués, même avec des énergies très

puissantes, ou même avec de la chimie ou de la chirurgie.

Cette alchimie particulière qui a commencé, là aussi, voilà quelques jours, va se renforcer de semaine

en semaine, et vous amènera à constater, même si aujourd'hui vous ne le vivez pas, que ce que je viens

de vous dire à cet instant, est tout à fait réel et tout à fait concret.

Il convient aussi de saisir, et cela avait été expliqué aussi, voilà quelques semaines, que nombre d'entre

vous, par l'éclairage de la Lumière, semblaient, soit revivre des éléments du passé, soit revivre

certaines douleurs ou certaines cristallisations. Je le dis et je le répète, il ne s'agit pas de cristallisations,

mais bien d'éliminations, à condition bien sûr, que vous ne mettiez pas votre personne devant. Là est

le réflexe le plus dur des habitudes de ce monde qu’il convient de ne plus subir. C'est la dernière

habitude, je dirais, celle qui est la plus courante, la plus habituelle, et que je qualifierais même de plus

normale, au sein de l'incarnation.

Mais rappelez-vous que vous êtes en train de passer à autre chose, qui n'a plus rien à voir avec ce

monde, plus rien à voir avec votre personne, plus rien à voir avec quelque dimension que ce soit.

Préparez donc cela en disparaissant à vous-mêmes. Et la seule façon de disparaître quand ces

expériences-là se produisent, c'est surtout de ne rien arrêter, là non plus, ni la vision, ni la perception,

mais de ne pas non plus s'y intéresser.

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C'est-à-dire devenir totalement transparent, totalement innocent, totalement spontané et de laisser,

par l'humilité magnifiée, de laisser se dérouler le processus indépendamment de vous, comme

indépendamment de l'autre, comme indépendamment d'une situation, comme indépendamment

d'un dragon ou d’un elfe, ou d'autres peuples de la nature. Si vous acceptez ce mécanisme et que vous

êtes sincères, je peux vous garantir que vous êtes libérés, je dis bien libérés, instantanément.

Ainsi est la grâce de l'intelligence de la Lumière en ces temps particuliers ayant démarré voilà quelques

jours voire quelques semaines, mais qui vont prendre toute leur ampleur durant cette semaine.

Jusqu'au moment, bien sûr, de la stase collective, où vous n'aurez plus le choix. Il ne vous reste plus

qu’à accepter que vous n'avez aucun choix, que vous n'avez aucune possibilité par vous-même, c'est

la seule façon dont vous prouvez à l'intelligence de la Lumière que vous êtes, qu’il n'y a plus personne.

Non pas en reniant la personne, mais dans ces états ou ces moments particuliers, d'accepter de

disparaître à vous-mêmes, de disparaître à la perception, à la vision, à quoi que ce soit.

Demeurez le plus neutre possible, alors d'emblée, je le répète, vous serais libérés. Et vous constaterez

cette Joie perpétuelle et immuable qui s'installera de manière de plus en plus évidente, et je dirais, de

plus en plus percutante, ne laissant plus aucun doute sur qui vous êtes, au sein du non-être comme de

l'être.

Il n'est plus question ici d'Amour nu, de conscience nue, il est question simplement de s'effacer de soi-

même. Non pas en supprimant quoi que ce soit, mais en magnifiant cette suppression, simplement par

la notion d’accueil, et surtout, rien d'autre. Plus vous serez spontanés au sein de ces expériences, au

plus vite vous en constaterez les effets. Et je le répète, il n'y a pas nécessité de se déplacer au sein d'un

peuple élémentaire, cela peut être vécu en chaque occasion, en chaque rencontre, en chaque échange

que vous pouvez avoir avec une situation, avec une personne, connue comme inconnue.

Si vous arrivez à penser à cela et en être lucide, alors vous serez libérés instantanément par

l'intelligence de la Lumière que vous êtes. À vous, là aussi, d'en faire l'expérience et d'en apporter la

preuve. Vous ne pouvez rien par vous-mêmes. Je vous répète une dernière fois cette phrase qui prend

tout son sens aujourd'hui et qui va devenir de plus en plus percutante, là aussi. Tout ce qui doit arriver,

arrivera, quoi que vous fassiez. Tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, quoi que vous fassiez.

L’intelligence de la Lumière n'est pas un vain mot. L’intelligence de la Lumière, c'est bien plus que la

fluidité de l'unité, ou être en unité, c'est justement accepter de transcender la fluidité de l'unité et

l'unité elle-même, pour laisser le zéro, le cœur du cœur, le tore, le trou noir, s'installer de manière

permanente, au travers de ce corps. Et pour cela il faut accepter, dans l'expérience, que vous n'êtes

pas ce corps. Il ne s'agit pas d'un concept ou d'une réfutation, comme le disait Bidi, mais au sein de

l'expérience elle-même, de la rencontre elle-même, quelle qu'elle soit, d'accepter, dans ces moments-

là, finalement, de vous en, quelque part, désintéresser, pour vous laisser traverser.

Si vous appliquez cette règle fort simple, vous en constaterez les effets immédiatement. Cela ne souffre

aucun délai, et vous constaterez alors, quelles que soient les perceptions, les visions, les vibrations, les

douleurs, l'allègement, la guérison, que vous êtes surtout la Joie, et rien d’autre. Cela mettra fin, par

la Joie, à tous les éléments saillants de la personne au niveau des habitudes, mais aussi au niveau du

corps.

Vous assisterez alors en vous-mêmes à un miracle permanent de l'amélioration et de la sédation de

tout ce qui faisait les tracas de la personne. Vous assisterez à des modifications d'ordre physiologique,

métabolique, concernant aussi les besoins de ce corps, comme le besoin de votre conscience, qui tout

bonnement, n’existeront plus. Vous aurez alors transcendé les différents fragments de la conscience,

et vous ne serez plus affectés par quelque conscience que ce soit, vous prouvant alors, par la Joie et

par ce mécanisme-là, que vous êtes installés au sein du Je Éternel.

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Contrairement au Soi, le Je Éternel, quand il est vécu une fois, ne peut plus jamais disparaître.

Contrairement au Soi ou contrairement à la conscience nue, contrairement même à l'Amour nu, qui,

comme vous l'avez vécu, entraînaient encore des fluctuations d’humeur, liées simplement aux choses

auxquelles vous teniez, c'est-à-dire votre propre conscience.

Faire le sacrifice de la conscience n'est pas mourir, bien au contraire, c'est vivre enfin libéré de toute

forme, de tout conditionnement, de toute habitude, même si ce corps est encore là pour quelque

temps.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je ne peux que confirmer ce que nous venons d’entendre.

Bien-aimé, nous t’écoutons, alors.

Témoignage : Voilà, je savais que j’allais venir aujourd’hui, avec mes amies, mais je ne savais pas

que j’allais parler. Ce matin, à cinq heures, je me suis réveillé et j’ai vu ce que je vais vous dire

maintenant. Je vous donne rapidement mon vécu, qui a commencé il y a quarante ans.

Il y a quarante ans, j’ai fait la rencontre d’une personne qui m’a parlé de Jésus Christ, et qui m'a dit,

parce que j'étais un grand fumeur, « c’est Jésus-Christ qui va te délivrer ». J’ai écouté, pas longtemps,

parce que je ne prêtais pas tellement l’oreille à ces témoignages. Mais, le soir, avant de me coucher,

j'ai fait cette prière : « Seigneur, si vraiment tu existes, délivre-moi de la cigarette » Et c’est tout, et

je me suis couché. Le lendemain, je suis allé travailler et mon copain, grand fumeur aussi, m’a offert

une cigarette. J’ai dit « non merci, j’ai pas envie ». Il m’a demandé si je voulais arrêter de fumer, j’ai

dit « non, mais j’ai pas envie ».

Huit jours plus tard, j’ai revu la personne qui m’avait parlé de Jésus Christ, et des choses bizarres

s’étaient passées pendant cette semaine-là, alors je lui ai demandé « qu’est-ce que vous avez fait

avec moi ? ». Alors il m’a invité dans un sous-sol aménagé où une trentaine de personnes, beaucoup

de jeunes, et aussi des anciens, se rassemblaient pour partager la parole de Dieu, la Bible. Le

prédicateur est venu, c’était un ouvrier qui travaillait sur des chantiers et qui partageait la parole de

Dieu. À ce moment-là, je suis entré comme dans un sommeil, mais j’étais conscient. Je ne me rappelle

plus exactement ce qu'il a dit, mais tout ce qu’il a dit me remontait dans le cœur et était juste. Je

savais que c’était juste. Et à la fin, j’ai juste entendu « si quelqu’un d’entre vous veut faire la paix

avec Dieu, qu’il avance, nous allons prier pour lui ». J’étais au premier rang, je me suis avancé, j’étais

effondré, j’ai pleuré. Et à ce moment-là, il y a le pasteur qui est venu poser sa main sur moi, et à ce

moment-là, j’ai eu une force en moi qui ne m’a plus jamais quitté.

Pour préciser, ce groupe était un mélange issu de plusieurs églises, mais ils n’avaient aucune

étiquette. Quelques semaines après, le prédicateur a dit, et ça m’a un petit peu étonné, que le peuple

juif, en sortant de l’Egypte, a traversé le désert durant quarante ans.

Bien-aimé, il s’agit de quarante jours.

Moi à l’époque j’avais compris quarante ans. Et ce qui est étonnant, c’est qu’aujourd’hui, jour pour

jour, ça fait quarante ans, que je suis là. Et grâce aux témoignages que j'ai entendus ces derniers

jours, une chose s’est faite. C’est la Joie. J'ai eu un aperçu de cette Joie-là, au mois de juillet, mais

c’était éphémère, très court.

8

Bien-aimé, peux-tu nous confirmer, je t'interromps deux secondes, que justement cet aperçu de la

Joie, même si elle a disparu à ce moment, en juillet, ne peut être que l'aiguillon qui t’a poussé de plus

en plus, non pas à la chercher, mais à l’accueillir.

Exact. C’est très juste.

Après, mon problème c'est que j’ai toujours travaillé par l’intellect. Il fallait que je mette mon

intellect en silence, que je me libère du connu. J’ai pendant quarante ans connu toutes les phases de

la religiosité. Mais tout ça, ce qui m’a été mis à cœur, efface tout ça.

Et puis, il y a un an, j’ai rencontré les sœurs de mon boulot. Et il y a un an, j’étais ici, au mois de

septembre, et j’ai entendu pour la première fois Bidi. C’était la toute première fois que j’entendais

un canal. J’étais impressionné, je vous le cache pas. Et ce qui est arrivé il y a un an, ça ne m’a plus

laissé tranquille. Alors, j’ai la chance d’avoir été à côté de mes deux sœurs, qui connaissaient Jean-

Luc. Et j’ai écouté toutes les canas, tout ça, mais j’ai rien compris. (Petits rires) Il y a eu tellement de

mots, nouveaux, que je n’ai pas pu traiter. Parce que moi, il fallait que je connaisse, que je sache. Il

m’a toujours été dit « tu n’as pas besoin de ça », et les termes que vous utilisez, depuis AD, pour moi

c’était du chinois, excusez-moi.

Mais j’ai eu une Joie... Une force... Qui me dit « oublie ». Et je peux vous dire que c’est maintenant,

quand vous étiez au Maroc, après les canas que j’ai écoutées, j’ai eu la délivrance totale, la Joie. Et

j’ai envie de vous embrasser tous, de vous prendre dans mes bras, et de vous dire que je vous aime.

Il n’y a plus de différence entre vous et moi, nous sommes un, les amis. Non seulement avec vous,

mais avec les animaux, avec les arbres, avec les rochers, tout, je fais un avec eux, je suis englouti,

c’est comme les poupées russes, on est l’un dans l’autre. Et ce témoignage, ce que j’ai entendu ce

matin, c’était « dis-leur : laissez tombez, délivrez-vous du connu, enlevez l’intelligence, écoutez avec

le cœur, et pas avec la cervelle, c’est là que ça se passe ». Libérez-vous du connu. Et nous l’avons

entendu. Et je vous dis, je suis heureux. Je suis heureux d’être avec vous. Voilà, c’est le témoignage

que je voulais vous faire.

Merci.

Merci.

Bien-aimé, ton témoignage illustre à la perfection, et tu as dû l’entendre, dans les entretiens

précédents, ce que j'ai pu dire par rapport à cela. Le temps des livres est terminé, le temps des religions

est terminé, le temps des vibrations est lui aussi terminé. Il ne reste que la Vie, il ne reste que la Joie.

Et si la Joie est là, tout le reste s'efface de lui-même. Ainsi donc nous sommes réellement un. Non

seulement au sein de ce qui est conscient, mais aussi au sien de ce qui nous paraît inanimé, au sein des

autres dimensions, au sein des peuples galactiques et intergalactiques, il n'y a nulle différence. Cela

avait été dit, nous sommes les uns dans les autres, et le vivre, vous libère totalement.

C'est ce que j'exprimais tout à l’heure par rapport aux soins, qui ne sont pas à proprement parler des

soins au sens où l'on peut l'entendre, vulgaire, mais bien plus que cela. C'est la révélation de la Joie en

chacun, car vous êtes la Joie et vous n'êtes rien d'autre. Tout le reste que vous pensez être, que vous

pensez souffrir, n'est là que comme un écran ou un masque, un voile, sur la Joie que vous êtes. Ce voile

est de plus en plus mince, il ne tient qu'à vous, comme l’a dit notre frère dans un cri d'Amour, libérez-

vous. Il n'y a que vous-mêmes qui pouvez faire ce sacrifice, de votre intelligence, de votre vie.

Alors, ne pas se laisser emporter par l'ego qui va vous dire qu'après, vous allez finir à la rue, en ermite,

car vous constaterez que les proches sont toujours là, mais que votre regard nouveau et votre vécu

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nouveau transforment tout ce qui était difficulté. Cela n'est ni un rêve, ni une projection, mais c'est la

réalité que chacun aujourd'hui peut vivre et, je dirais même, a le devoir de vivre. Car cela est ouvert.

Comme le disait notre sœur précédemment, il n'y a plus de portes au pénitencier, de même qu'il n'y a

jamais eu de portes et il n’y a jamais eu de pénitencier. La seule chose qui fasse écran, ce n'est même

plus votre mental, je vous l'ai dit, mais votre corps et vos habitudes, les histoires qu’on vous a

racontées, que vous vous êtes raconté, concernant ce qu’est la spiritualité, ce qu’est la conscience.

Mais vous êtes antérieurs à tout cela. Et le découvrir, aujourd'hui, suffit à établir cette Joie sans objet

et sans sujet.

Vous ne pouvez, en définitive, ni vous en prendre à qui que ce soit, ou même à vous-mêmes, vous

n'avez qu'à accepter cela, rien d'autre. Et cela suffit. Aujourd'hui, voilà pourquoi la résurrection se vit

avant même le sacrifice. Mais à un moment donné, il faut bien accepter ce sacrifice, qui n'en est un

que pour l'histoire personnelle, les attachements, mais qui est la Liberté elle-même.

Silence

Bien-aimé, continuons sur vos témoignages, vos interrogations, bref, je dirais même, tout ce que vous

avez envie de sortir et de dire. Parce que cela fait du bien, à la Joie, parce que cela fait du bien et

traverse chacun, ici ou ailleurs, parce que chaque histoire, en cette fin des temps vécue, ne peut être

que libératrice, réellement et concrètement.

Je vous l'ai dit, ce qui se passe quand je parle n'est pas simplement le sens intelligible de mes mots, je

vous ai parlé de mes silences, et pour certains d'entre vous, d'ailleurs, il n'y a plus besoin de m’entendre

ni de m'écouter, mais simplement de se laisser absorber, au travers de mes mots et de mes silences,

par votre présence et ma présence, qui confinent à l'intelligence de la Lumière.

N’y voyez pas une quelconque supériorité, ni d'Abba, ni de vous, mais bien une résonance sur un pied

d'égalité, de cœur à cœur, de cœur du cœur à cœur du cœur, et de Vérité à Vérité. Tout le reste

passera. Mais cela ne passera jamais. Cela s'appelle l’Amour, cela s'appelle la Joie, qui est la traduction,

au sein de ce monde, de cet état d’Amour, qui transcende tous les autres états, toutes les circonstances

limitantes.

Mais dans le cri de notre frère « libérez-vous », c'est exactement cela. Il n'y a que vous qui pouvez

briser les chaînes de vos croyances, il n'y a que vous qui pouvez briser les derniers conditionnements,

les dernières illusions, les derniers attachements à quelque scénario de vie de ce monde ou de quelque

monde que ce soit. Il n'y a pas d'autre effort à fournir que simplement, de réaliser cela, simplement,

par le don, le sacrifice, l'abandon et l'accueil.

Dès que vous accueillez, la posture de l'accueil au sein de la conscience, favorise directement la

découverte et le vécu, si je peux dire, de la a-conscience, c'est-à-dire du non-être, au travers de l'être,

et tout cela se passe effectivement par le cœur du cœur.

Nous avons hier longuement échangé sur votre vécu, où bien évidemment vous constatez de plus en

plus facilement qu’il n'y a aucune entité extérieure, qu’il n'y a aucune onde extérieure, et qu'il n'y a

que votre cœur du cœur, et que cela suffit à votre bonheur, et que cela est la stricte et unique Vérité.

Vous n'avez plus besoin de discours, vous n'avez plus besoin de sermon, vous n'avez plus besoin

d'énergies, vous avez besoin simplement de lucidité, de spontanéité, et d’accueil. Accueillir l'inconnu,

c'est cela. C'est lâcher tout ce qui vous tenait, sans aucune exception, faire le grand saut en ce grand

vide qui ne sera jamais aussi plein, que tout ce qui a pu vous combler au sein de cette vie, comme au

sein de tout monde. Et cela se passe maintenant, sur cette Terre.

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Vous avez l'entière autonomie, et l'entière responsabilité. Il n'y a aucun obstacle qui ne puisse tenir, si

ce n'est ce à quoi vous tenez, c'est-à-dire votre personne. La personne n’en disparaîtra pas pour autant,

mais les réflexes de survie de votre conscience, feront tout pour vous empêcher de vivre Cela. Mais

dès l'instant où vous lâchez donc la conscience, alors vous le vivez instantanément. Il n'y a pas de délai,

il n'y a pas de distance, il n’y a pas de condition, il n’y a que Cela.

Et dès que Cela est vécu, même, comme l’a dit notre frère, ne serait-ce qu'à un moment, cela se

reproduira, et surtout, cela sera définitif, en dépit de toute circonstance de votre corps ou de votre

vie.

Croire que vivre en Lumière et vivre en cette Joie, va mettre fin, tant que l'événement collectif n'est

pas là, à quoi que ce soit de votre vie, est une erreur.

Accueillez d'abord la Lumière, soyez la Lumière et après, vous en verrez les effets. Mais cela ne

marchera jamais dans l’autre sens.

C'est-à-dire, tant que vous voulez comprendre, tant que vous voulez faire vôtre l'expérience, tant que

vous ne vous êtes pas sacrifiés. Le sacrifice et là, il n’est nulle part ailleurs. Il n'y a personne à

abandonner, bien au contraire. Il n'y a rien à résoudre, si ce n'est votre propre présence, au sein de la

personne.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Témoignage : J’ai un témoignage, de ce que nous avons vécu ce matin aux dragons. Tout d’abord, je

rends grâce à Abba.

Qui n’est que toi-même, je te rappelle.

Oui. Ce matin, je voulais aller voir les gnomes, et Johanne voulait aller voir les dragons. Donc, j’avais

envie aussi d’aller avec Johanne. Et au moment de partir, je reviens dans ma chambre, et quand je

sors, je revois Johanne. Donc je me dis, je vais aller aux dragons. Et comme elle devait attendre

d’autres personnes, je suis partie devant. Je suis arrivée aux fées, je suis restée là un certain temps,

ne la voyant pas venir, je suis allée aux dragons. Et ne la voyant toujours pas venir au bout d’un

certains temps, je suis redescendue.

Et là, je les ai vus tous, ils étaient six, et Johanne m’a dit « viens avec nous, il va y avoir un grand

rassemblement là-haut ». Donc ça allait être un grand concert, Daniel avait sa guitare, et il y avait

tous les esprits de la nature, toute la confédération intergalactique des mondes libres. Et je me suis

allongée par terre, face au soleil, et là j'ai reçu une Joie immense. Tout mon côté gauche vibrait.

Voilà. Merci Abba. Et merci à Johanne.

Bien-aimée, l’Abba extérieur qui te parle n'a rien à voir avec cela, cela s’est produit par l'intelligence

de la Lumière et pas par la grâce d’Abba, si ce n’est Abba qui est toi-même.

Dès l'instant où vous lâchez, ce genre d’événements et de vécus ne peut que se renforcer de jour en

jour. Une fois que vous avez compris et assimilé le processus en lui-même, vous en découvrez la

simplicité et vous l’acceptez, et vous acquiescez, et la Joie ne peut que vous saturer de Joie, en totalité.

Il ne peut exister ni défaillance, ni erreur, ni incomplétude dans ce processus. Il ne peut qu’aller que

jusqu'au bout. Vous n’êtes plus dans le temps des moments de Joie, mais vous êtes effectivement dans

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cette Joie immuable. Et je répète que vous constaterez que cette Joie immuable demeurera en dépit

de toute problématique, de quelque nature que ce soit. Cela avait été dit, je le répète, et c'est valable

aussi à titre individuel, la Joie comble tout.

Quoi qu'il existe de souffrant, quoi qu'il existe de dissonant ou de difficile dans votre vie, étant donné

que vous êtes la Vie, votre vie ne peut que s'effacer devant la Vie.

Parce que vous êtes bien plus que vous-mêmes, bien plus que l'autre, bien plus que la situation, bien

plus que l'univers, bien plus que l'ensemble des étoiles et de la création. Cela, vous le savez. Et

d'ailleurs, ce que tu viens de dire, cette Joie, tu l'as dit toi-même, l'ensemble de la confédération

intergalactique était là. Ce n'est pas un rêve. C'est la stricte vérité. Que cela soit les dragons, les elfes,

les peuples galactiques, les anciens, les étoiles, les différents habitants des différents règnes, se

pressent, réellement et concrètement, pour venir jusqu'à vous, afin d'éprouver cette Joie.

Cela a été nommé la réabsorption de la création, c'est exactement cela. Parce que dès l'instant où le

mirage de la création est achevé, il ne demeure que la Joie, antérieure à toute création, indépendante

de toute forme, comme de toute conscience. La Joie, bien évidemment, tant qu'il y a une personne,

vous l’exprimez à travers ce corps, à travers le rire, à travers les larmes, à travers les chants, à travers

la musique, la création, mais vous savez pertinemment qu'il n'y a que ça de vrai, et que tout le reste

passe. Les discours, les livres, les religions, les civilisations, les mondes. Mais vous, vous ne passerez

jamais. Vous êtes le Je Éternel.

Ainsi, les témoignages que nous écoutons ce jour, et déjà depuis deux jours, ne font qu'illustrer ce que

j'essayais de vous faire toucher et de vous faire vivre. Et c'est la seule Vérité, elle est unique, elle est

absolue, elle est indélébile. Tout le reste, en définitive, n’ont été que des rêves, des songes, ou des

cauchemars, qui vous ont peut-être amusés un certain temps, ici comme ailleurs, mais qui ne

représentent rien, face à cette Joie et cet Amour, face à cette Liberté.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je peux vous proposer, s’il s'agit de témoignages, de venir au plus proche du micro, afin que notre

sœur n'ait pas à les répéter. S'il s'agit d'une question simple, bien sûr, elle la répètera. Mais si votre

témoignage doit durer plus de trente secondes, je vous conseille, pour la fluidité, de venir au-devant

du micro, ou au-devant de moi, afin que nous n’ayons pas à répéter.

Donc c’est un témoignage.

Alors nous l’écoutons.

Témoignage : Ça concerne la rencontre de ce matin. Comme en début de semaine je sentais l’appel

des elfes et des gnomes, quelques jours sont passés, et je sentais très fortement l’appel des fées et

des dragons. Hier, certains étaient intéressés d’y aller, mais redoutaient l’escalade. Beaucoup

d’humour et de blagues ont été faits là-dessus. Mais ce matin, il y avait comme une pression, à cause

du temps limité, et cette approche-là me dérangerai à l’intérieur. Les dragons m’ont parlé et je me

suis replacée dans le non-temps, et j’ai dit, on va monter, ils nous accueillent, et ça va se dérouler

comme ça doit se dérouler.

À ce moment-là, on s’est regroupé, plusieurs dragons sont arrivés vers nous, et je me sentais déjà ne

plus toucher par terre. C’était un peu plus difficile pour les autres, mais j’avais prévenu les dragons

12

que je venais, mais pas toute seule. Alors on est parti, en notre essence, sur le dos des dragons, qui

nous ont amenés à leur village.

Ils nous apportaient aussi une autre forme d’aide, différente. J’ai dit aux amis « nous allons

marcher », et à chaque pas, de chacun, je sentais que c’était réabsorbé. À chaque pas, quelque chose

se libérait pour se déposer et était automatiquement réabsorbé.

Et tout au long du parcours, je me sentais comme le cube métatronique. Parce que le mot Accueil,

que j’ai dit hier sentir inscrit à la poitrine, je le sentais maintenant en avant, en arrière et de chaque

côté. Et effectivement, je sentais accueillir de partout. Et c’était très agréable, cette absorption-là,

parce qu’en même temps, je sentais que ce qui se déposait, se libérait, des corps physiques, une

lourdeur ou, peu importe, l’absorption se faisait.

Nous sommes arrivés au bassin des ondines. On m’en avait parlé, mais comme c’est ma première

fois ici, je ne voulais pas avoir d’informations, je voulais être dans ce qui se passait maintenant, entre

les dragons et moi. Il y avait des ondines au fond du bassin, c’était à se demander « mais c’est qui

ces êtres ? ». Elles se sont rapprochées. Au niveau de la montagne ça s’est rempli de plein plein

d’autres êtres, et le bassin d’eau m’est apparu comme un gros cristal.

Une fois que cela a été accueilli, nous avons continué. Notre ami Daniel commençait à fredonner, et

lorsque j’ai vu sa guitare, on m’a tout de suite fait voir qu’il y avait un concert qui était en train de

se préparer, au niveau du village des dragons, et que tout tout tout était invité, il n’y avait plus

d’espace, il n’y avait plus de séparation, il n’y avait plus rien rien rien, tout était invité, de quelque

nature que ce soit. Ce que Daniel fredonnait, c’était perçu en moi comme une invitation qui était

envoyée partout. Puis la blague est venue, j’ai dit à Daniel « pour ton premier concert chez les

dragons, c’est à guichet fermé », parce que c’est plein, il n’y a plus de place, tout est rempli. Il y avait

tout le temps cet humour-là qui était là.

Puis à un moment donné, j’ai dit « Ayer Asher Ayer Vehuiaaaaah Vehuiaaaaah Vehuiaaaaah » et là

j’ai su que Métatron était présent.

Lorsque nous sommes arrivés en haut, les gens ont été attirés par l’arbre. Mais moi, c’est pas là que

mon attention était portée. C’est plutôt à ma droite, sur un petit chemin, où je sentais qu’il y avait

des arbres qui étaient là, qui osaient pas traverser et qui étaient en retrait, comme s’ils se

l’interdisaient ou, peu importe. Je suis allée à leur rencontre, les accueillir, et là je voyais les arbres.

Et ce que les arbres ont fait, au lieu de faire un écrin, les arbres se sont inclinés et se sont couchés,

afin de permettre à tous ceux qui arrivaient, d’arriver comme dans une clairière, une surface plane

ou tout le monde se voyait, tout le monde se mêlait, il n’y avait plus les formes, dragons, ou des fées,

ou quoi que ce soit, je voyais seulement des êtres de lumière qui étaient présents. Et les arbres

s’étaient couchés, mais pas seulement à cet endroit-là, partout sur la Terre les arbres se sont inclinés,

et ce qui était joyeux, c’est que tout était lisse, tout était facilement accessible, il n’y avait plus aucun

obstacle qui existait, tout avait été aplani.

Je suis revenue près de l’arbre qui est là, le sapin, et c’est à ce moment-là que j’ai vu un cristal partir

du cœur cristallin de la Terre, monter à travers cet arbre, l’arbre est devenu un cristal, jusqu’au centre

de la Source, et tout autour un portail venait de se créer. Qui faisait que tout, du cœur de la Terre

jusqu’à la Source, ou Abba, tout était un, il n’y avait plus rien rien rien qui empêchait, tout circule.

Ensuite, Daniel nous a tellement chanté, fredonné, des chants qui allaient directement dans notre

cœur, c’était indicible. Et à ce moment-là, j’ai senti que des... vaisseaux... Michaël... c’est simple, tout

ce qui existe partout dans les univers, était présent. Et j’ai très bien vu aussi que ce qui se faisait là,

était uni avec Sirius, avec Métatron, avec la Source, et avec Abba. Et je vivais que tout était

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reconnecté. Plus rien n’était séparé. Tout tout tout était reconnecté, dès qu’on a vécu ce moment,

tant qu’on a senti qu’on avait réabsorbé ce qui se vivait.

Ensuite, on m’a demandé, avant de quitter, de faire un cercle, de se tenir tous ensemble, et j’ai vu au

centre une sphère, tellement lumineuse, et de notre cœur qui allait à cette sphère et de la sphère à

notre cœur, puis ensuite j’ai vu que c’est la Terre qui était cette grosse sphère, d’Amour, de Lumière,

de rien, de...

Ensuite, j'ai demandé aussi à mes frères et sœurs de ne pas regarder leurs montres, de ne pas revenir

avec le temps, de ne pas essayer de savoir quelle heure et de redescendre à la course, mais de plutôt

rester dans le rythme, de marcher, de faire la descente au rythme que chacun sentait, dans lequel ça

allait avec Abba en eux.

Et j’ai vu... ah ok... j’ai vu aussi que quand on est monté, ça m’échappe un peu, mais il y avait le

message que l’humain gravitait, et lorsqu’on est descendu, j’ai vu un escalier de cristal, qu’on avait

monté et que l’on redescendait. Mais j’ai tellement eu de choses, de vécu.. Disons que, tout au long

de la redescente, ce qui pour moi était, c’est le non-temps qui se vivait... ce trou noir... Abba...

Bon, je peux terminer comme ça.

Bien-aimée, que cela soit ton témoignage comme celui de notre frère précédemment, vous voyez bien

la finalité, elle n'est que la Joie. Tout n'est que prétexte, que cela soit chez les dragons, que cela soit

chez soi, dans son lit, que cela soit dans n’importe quelle rencontre, si vous êtes dans cet accueil, sans

parti pris et sans idées préconçues, quelle que soit la rencontre que vous ferez, quelle que soit la

situation que vous rencontrerez, elle ne pourra déboucher que sur Cela.

Tout dépend uniquement de votre posture. Êtes-vous dans l’accueil sans rien mettre devant, ou avez-

vous mis une idée devant, une intention ou une pensée, ou êtes-vous disponibles pour l'instant. Dès

l'instant où vous êtes clairs avec vous-mêmes quant à cette disponibilité, cet accueil, et ce sacrifice,

alors à ce moment-là, la Joie est instantanée. Qu’il y ait vision, d'ailleurs, ou qu'il n'y ait pas vision.

Notre frère parlait d’ailleurs de voie intellectuelle, d'intelligence, toi tu parles de perception, le résultat

est exactement le même. Il est adapté à chacun de vous, en fonction de vos potentiels, en fonction de

vos aspirations les plus profondes qui traversent la personne. Et c'est grâce à cela que vous avez

traversé, littéralement, votre personnage et votre histoire, et débouché sur cette Joie. C’est l’histoire

qui vous est propre, à chacun, en quelque circonstance que ce soit, qui vous permet de le vivre.

Retenez bien cette notion d'accueil, d'abandon et de don, et de sacrifice, car elle est, si je peux dire,

une forme de clé universelle, en les circonstances de la Terre actuelles, pour retrouver ce que vous

êtes, au travers de l'être et du non-être, qui disparaîtront et qui transparaîtront d'abord, au travers de

la personne. Et comme chacun de vous, malgré la différence d'expérience ou de vécu, ne peut que

constater que c'est la même et unique Joie, il n’y en a pas d’autre.

Je te rends grâce pour ce témoignage, et si vous le voulez bien, nous allons continuer.

Merci.

Silence

Vous voyez que la Joie... ne vous attendez pas à trouver le même sourire chez tout le monde. Hier,

vous avez eu une Joie qui a été exprimée à travers le rire. Et aujourd’hui, vous avez d'autres formes de

Joie, qui se sont exprimées à travers un vécu, certes différent, mais qui immanquablement aboutit à

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cette Joie. Vous ne pouvez vous rater, vous ne pouvez rien louper, c'est inéluctable, inexorable,

automatique et ne dépend en définitive que de vous, comme nous vous l’avons toujours dit.

Simplement, le travail qui a été effectué au sein de l'illusion depuis de très nombreuses années, a ôté

toutes ces couches isolantes, toutes ces barrières, mises par le rêve de la conscience et de

l'enfermement, bien sûr, qui vous bloquait l'accès à Cela. Mais Cela n’a jamais bougé, il a toujours été

là. Vous l’aviez simplement oublié, parce que vous rêviez au sein d'une personne. Vous l’aviez

simplement oublié, parce qu’on vous l'avait fait oublier. Mais aujourd'hui il n'y a plus aucun alibi qui

tienne. Il n'y a plus de distance, il n’y a plus de séparation, il n’y a, en définitive, que vous, à traverser,

pour être cette Joie que vous avez toujours été.

Bien-aimé, qui veut encore témoigner, exprimer ou questionner ?

Je crois que nous devions avoir un témoignage différent, musical. Si le frère qui a exprimé ce souhait,

avant même que je ne parle, veut bien nous en faire profiter. Et pendant ce moment-là, allez, et là

c'est plus facile pour la musique, allez au-delà de la compréhension, de l'histoire, appréciez-en la

quintessence, et accueillez.

(Guitare)

« Fatigué de m’être baladé à l’ombre de ma Souveraineté

J’accepte les rênes de ma Vie pour chevaucher la Liberté

Ensemble on sillonne les contrées qui respirent la Vérité

Pas une de plus à faire graver juste celle qui veut m’enlacer

Non je ne me ternirai pas quoi que disent les voix elles ne m’adouberont pas

J’suis l’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je m’éterniserai là

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection

L’abandon m’a tant fait trembler devant sa grande Humilité

Oh qu’a de quoi te consumer de par son Authenticité

La Vie t’regarde patiemment jouer au gentil et au méchant

Jusqu’à c’que tu sois épuisé de chercher à t’l’approprier

Et ce n’est qu’à ce moment clé qu’elle vient t’inviter à Danser

Dans une bien moindre gravité qui te remémore qui tu Es

Te montrant la futilité de chercher une identité

T’rappelant juste que tu Es et qu’il te suffit d’acquiescer

Oui je m’éterniserai là où mon Cœur deviendra Roi couronné face à l’émoi

J’suis l’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je ne me ternirai pas

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection

Je décevrai ceux qui me veulent n’être qu’une pièce de leur puzzle

Famille amis que ça soit dit je ne suis pas d’ici

Alors je m’efface de ces traces, laisse l’Éternité m’épouser

Ne cherchez pas à m’arrêter t’façon y’a rien à attraper

Je n’suis dévoué qu’à cet instant qu’à la Clarté qu’à l’Unité

Donc si vous m’cherchez dans l’passé j’vous laisserais vous y enterrer

Oui pour ôter tous les vêtements qui m’ont habillé trop longtemps

Je dois cesser de m’avoir dedans et dire « Je Suis l’Soleil Levant »

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Oui je m’éterniserai en Lui, quoi que dise le bruit Je Suis ce que Je Suis,

L’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je ne me ternirai pas

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi, jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection »

(Applaudissements)

Merci

Merci

Merci

Bien-aimé, nous te rendons tous grâce.

Vous voyez donc que le témoignage de la Joie et son vécu, peut se narrer au travers d’innombrables

histoires. Mais ces histoires n’ont plus rien à voir avec aucun monde. C’est l'histoire perpétuelle de la

Joie et de l’Amour, jouant elle-même et dansant en l'Évidence. Chacun de vous, quels que soient ses

dons ou quel que soit ce qu'il pense être insuffisant en lui, a exactement la même capacité de le vivre,

de le chanter, de le déclamer, de l’exprimer, en une façon qui lui est propre, et qui pourtant est la

même, au-delà de toute apparence.

Ainsi donc, nous observons ici même, la multiplication de ces témoignages, par différentes voix, par

différents biais, par différents supports d'expression. Et pourtant le résultat est toujours le même. Cela,

vous allez le vivre de plus en plus, pas seulement ici, mais autour de vous. Même au sein de ce qui vous

semblait insoluble, difficile, insurmontable, et c'est justement grâce à cela que vous allez le vivre.

Alors, surtout en cette période, quel que soit l'élément qui se manifeste à votre conscience, que cela

soit de l’ordre du témoignage, comme ce que nous venons d’écouter, ou que cela soit dans la douleur

de votre corps ou de votre tête, n’en faites jamais une affaire personnelle. Contentez-vous de vous

laisser traverser par ce qui est éclairé. La Joie est juste derrière, immédiatement derrière. Alors osez.

Comme le disait notre frère, libérez-vous, osez chanter, osez danser, osez traverser, soyez spontanés,

soyez vrais et soyez simples. Et alors chacun de vous, découvrira, non pas grâce à Abba, mais grâce à

vous-mêmes qui êtes Abba, cette Vérité ineffable. Que voulez-vous qu'il reste après cela, à accomplir,

à faire, si ce n'est laisser cette Joie éclairer tout sur son passage, éclairer tout au travers de vos mots,

au travers de vos regards, au travers de vos musiques, au travers de vos peintures, au travers de vos

soins. Tout le reste n'est que futile, tout le reste ne fait que passer.

Cette Joie-là, qui démarre chez certains d'entre vous, je vous l’ai dit, elle est immuable. Et il n'y a

aucune raison, quel que soit l'événement qui se produit au sein de votre vie, que cela disparaisse. Cela

ne peut que se magnifier, se répandre, se donner, se diffuser. C'est ainsi que cela se déploie, au travers

de votre Joie, et c'est ainsi que le signe céleste, ou l'événement, est à votre porte et que vous allez y

résonner, de vous-mêmes et par vous-mêmes.

Comme l’un des témoignages nous l’a dit, l’ensemble de la confédération intergalactique que vous

voyez dans vos cieux, de partout, encore camouflée dans certains cas, ne demande qu’une chose, c’est

que vous les accueilliez. Si vous êtes dans cette posture-là, dans cette disponibilité-là, où que vous

soyez, dans votre lit, en train de jouer un morceau de musique, en train d'escalader une montagne

pour aller voir les dragons, ou même au travers une douleur de votre corps ou de votre tête, derrière,

juste derrière, il n’y a que la Joie. Et il n'y aura jamais la souffrance, et il n'y aura jamais plus l’ignorance,

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il n'y aura jamais plus de désespoir, il n'y aura plus besoin de comprendre quoi que ce soit, si ce n'est

de vivre uniquement cette Joie.

Et vous allez voir que de partout, quels que soient les supports, que cela soit ici ou ailleurs, au sein de

votre propre famille, même ce qui vous semblait le plus opposé à la Lumière, va se retourner d’un

coup. Parce que je l'ai dit et je le répète à chaque fois, Il n'y a pas d'autre alternative, il n'y a pas d'autre

possibilité. Non, ce n'est pas un rêve, non, ce n'est pas une projection. Ce n'est pas pour plus tard. Cela

est pour maintenant. Et il ne tient qu’à vous, et réellement, qu’à vous, de le laisser se vivre au travers

de votre personne, de votre histoire, et de tout alibi spirituel, ou de quelque conscience que ce soit.

Cela devient de plus en plus spontané, je vous l'avais annoncé, déjà depuis le mois de juin. Et cette

spontanéité, à un moment donné, va prendre de plus en plus de frères et de sœurs de la Terre,

entraînant avec eux tous ceux qui étaient dans le déni, dans le refus, ou dans la peur, de cet Inconnu.

Aucune prédation ne peut plus tenir, aucun alibi ne peut plus tenir.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Tant que vous réfléchissez, reprenons ces quelques exemples, de ces témoignages. Vous voyez, quel

que soit l'âge, quel que soit le support, cela est la véritable transcendance. Ceci ne peut être illusoire

que pour celui qui s’y oppose et qui ne le vis pas. Mais celui qui accepte de le vivre, le vit. Je le répète,

il n’y a que votre personne qui fait écran. Et cette personne, même au travers d’elle, vous pouvez le

vivre, justement parce qu’elle est là, et quoiqu’elle soit là. Ce n’est que votre posture de conscience,

ce que Bidi appelait le point de vue. Changez de point de vue, et cela suffit.

Acceptez de tout perdre, et vous ne perdrez rien, mais vous trouverez le rien et le tout.

C’est une acceptation. Cette acceptation est un jeu de la conscience, ce n'est pas la Vérité de ce que

vous avez à vivre. Il n'y a rien à éliminer, il n’y a rien à éradiquer. Tout est automatique. Tout est

spontané. Si vous ne le vivez pas, c’est qu’alors vous-mêmes n’êtes pas encore assez spontanés. Mais

soyez sans crainte, votre tour viendra. Comme je le dis là aussi, vous le constaterez de plus en plus, il

ne peut en être autrement. Tout le reste, tous les scénarios que vous avez bâtis, toutes les histoires

que vous vous racontez les uns et les autres, ne servent plus à rien.

Le temps est à la Joie, le temps est à la Liberté, au sein d’un monde en plein chaos. Cela aussi vous

avait été annoncé, pas seulement par ma voix, vous ne pouvez qu’agréer à ces termes, à ces mots, à

ces prédictions qui, finalement, sont votre vécu quotidien. Les prédictions ne sont pas des prophéties,

elles étaient la résultante de la libération de la Terre. Et une fois passé, de manière collective, le besoin

d'attendre quoi que ce soit d'extérieur, vous réalisez, en définitive, que cela ne dépend que de vous,

et que chacun fait sa part, et que cela suffit, amplement. Parce que les circonstances le veulent, parce

que vous l'avez décidé, même si vous en avez peur et ne le vivez pas, parce que la souffrance n’a plus

lieu d’être, quelle qu’elle soit.

Alors bien sûr, si votre condition est la souffrance, je vous engage à y réfléchir. Vous avez en vous,

seulement en vous, par la force de l'Amour et de la Joie, qui est peut-être encore non visible, toutes

les capacités. L’absorption des essences aussi, et les soins dont nous avons parlé, particuliers, sont à

même de vous rapprocher de cela. Il vous faut vraiment accueillir, en totalité, toutes les circonstances

de ce monde. Bien sûr les voir clairement, même dans ses aspects les plus tristes, pour l'instant. Mais

ce qui est valable pour vous est aussi valable pour chacun. Et que quelles que soient les apparences

d’une certaine forme de tristesse, de douleur, de violence, de guerre, il n'y a qu'un espace de résolution

derrière, il n’y a rien d'autre.

17

Il ne peut pas y avoir de retour en arrière, il ne peut pas exister le moindre statu quo, comme l'intervalle

entre une guerre et une autre guerre, qui s’appelle la paix, parce que la Paix que vous vivez, la Joie que

vous exprimez, que vous ressentez, elle, elle est éternelle, et elle ne passera jamais. Alors à vous,

comme cela a été dit, de vous libérer, de lâcher les oripeaux de vos peurs, les oripeaux de vos

croyances, de vos certitudes comme de vos incertitudes, et d'être vraiment disponibles. Vous pouvez

l’être à chaque moment, que cela soit chez vous, tout seuls, en groupe, dans n'importe quelles

circonstances, il suffit simplement de le décider réellement et sincèrement.

Et cela deviendra chaque jour plus facile. Et cela est universel sur la Terre, mais pas seulement. Puisque

la confédération intergalactique au grand complet est bien autour de la Terre, et même pour certains

au-dessus de vos villes, au-dessus des peuples élémentaires. Ce n'est pas une illusion, c'est la stricte

vérité. Mais l’important n’est même pas là. L’important est que vous acceptiez et vous accueilliez. Ainsi,

Cela est.

Silence

Bien-aimé, qui veut questionner ou témoigner, ou exprimer ?

Pour compléter le témoignage de Johanne, à la fin de notre réunion, nous étions tellement emplis,

envahis de Joie, que nous nous sommes tous jetés dans les bras les uns des autres, tous serrés...

Bien-aimée, si tu ne dors pas, peux-tu répéter, pour le micro.

(Rires)

(Reprise du témoignage) ...dit-elle avec un grand sourire.

(Rires)

Bien-aimé, vous allez constater, pour l'observateur qui se situerait dans la personne, que cela va se

produire au-delà des circonstances particulières d'ici. Il vous arrivera de plus en plus souvent, de

décliner cet Amour, au travers d’un regard, au travers de prendre dans les bras quelqu’un, que cela

soit pour aller acheter un pain, un croissant (Rires), en rencontrant un inconnu, cela sera spontané, et

vous ne pourrez pas, et vous ne voudrez pas, d’ailleurs, vous y opposer. Cela est le miracle de l'Amour

et de la Joie. Et cela est tellement évident quand vous le vivez, que vous en pleurez, bien sûr, et que

vous éprouvez, dans votre cœur, une Liberté à nulle autre pareille. Cela est la Joie, assurément.

Ne vous inquiétez plus des circonstances de ce monde, ni même des circonstances de votre vie, même

s'il faut y faire face. Mais justement, y faire face aujourd’hui, ce n'est pas les affronter, ce n'est pas s’y

opposer, c’est justement accueillir. Quoi que votre corps vous dise, quoi que votre conscience vous

dise, quoi que l'autre vous dise, accueillez, toujours et toujours. Ne vous arrêtez pas au fait de dire

c'est faux, c'est ceci, c'est cela, traversez tout ce qui arrive à vous, de manière constante. Vous ne

pourrez que constater alors la Vérité de la Joie.

À partir de là, que voulez-vous qu'il existe encore comme enseignement, si ce n'est de partager ces

moments, si ce n'est de spécifier, peut-être encore, cette spontanéité et cet accueil, toujours avec

d'autres mots, toujours avec d’autres témoignages, afin que vous arriviez à vous en saisir, à le faire

vôtre, et surtout à le vivre. Tout le reste n'est que divagation et diversion. Comme cela a été dit, vous

n’avez besoin de rien d'autre, absolument de rien d'autre. Et cela, bien évidemment, comme je l’ai dit

voilà quelques jours, n'a jamais existé sur cette Terre, jamais.

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Ainsi vous éprouverez, comme lors de la montée aux dragons, un sentiment et un souffle nouveau, de

légèreté. Le lourd s'efface devant le léger, l’allègement fait partie de la Joie, à tous les niveaux. Et plus

vous êtes dans cet allègement, plus vous êtes libres, ne dépendant de rien de ce monde. C'est pour

cela que nous avons répété depuis des années qu’il ne fallait pas vous affoler du chaos, ni penser à

quoi que ce soit par rapport à cela. Parce que la Joie vous emmène, totalement. Il ne sert à rien de

résister, il ne sert à rien de pleurer en disant je ne le vis pas. Il y a simplement à être là, disponible.

Quel que soit votre âge, quelle que soit votre vie, quelles que soient votre richesse ou votre misère.

Parce que la Lumière et l’Intelligence, et l’Amour et la Joie, ne font pas de différence. Je vous l'ai dit, il

n'y a aucune condition préalable, aucune. Ni de vibration, ni d’état de la conscience. Mais c’est

simplement, je dirais, une question d'ouverture, d'accueil, de transparence.

Si vous accueillez l'expérience quand elle se vit, quand elle se vivra, en quelque occasion que ce soit,

je le répète, surtout ne réfléchissez pas, ne cherchez pas à comprendre, vivez-le, simplement, et la Joie

est là. Et il n’y a aucune autre possibilité. Et vous constatez par vous-mêmes, vous n’avez plus besoin

de vous appuyer sur quelque scénario, sur quelque personnage que ce soit, parce que tout cela vous

ramène au passé. L'instant présent est toujours libre, de tout passé comme de tout avenir, c'est l'ici et

maintenant, c'est là où est la Joie, nulle part ailleurs. À vous de vous le démontrer, à vous de le vivre.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je crois que je ne suis pas la seule à dormir. (Rires)

La Joie vous emporte. La Joie vous emmène en la demeure de Paix suprême et en l'extinction de la

conscience. Peu importe que vous dormiez, les mots d'Abba pénètrent de la même façon, au travers

de vous. Parce qu’ils sont déjà en vous, tout simplement, et qu’Abba ne peut être ailleurs qu'en votre

cœur. Je vous l'ai dit et je le répète, de façon aussi très fréquente, vous êtes tout autant Abba, n’y

voyez aucune personne particulière. Et là est le miracle. Parce que vous pouviez effectivement, et

l’histoire vous l’a montré, être un Christ, être un Bouddha, être un maître. Mais aujourd'hui vous n'avez

plus besoin d'une quelconque personnification ou d'une quelconque identification.

Cela n’est pas une blague quand j’ai dit que nous étions tous Abba, il ne peut en être autrement. Vous

en rirez vous-mêmes bientôt, de tous ces aspects fragmentés de vous-mêmes, auxquels nous nous

opposons parfois, nous nous confrontons, au travers des jeux de scène, des guerres, des personnes,

des sociétés. Mais tout cela n'est rien face à la Joie. Et d’ailleurs tous ceux d'entre vous qui le vivent

déjà, peuvent-ils regretter un instant l’instant d'avant, peuvent-ils regretter les moments où il n’y avait

pas la Joie ? C'est impossible, pour quiconque. Je mets d’ailleurs au défi quiconque de vivre cette Joie

pendant plusieurs jours, et de pouvoir retourner en arrière. Ce n'est pas possible.

Certes, et je l'ai dit déjà voilà quelques semaines, il peut y avoir des fluctuations de l’humeur, mais

celles-ci sont vues de suite, et cela suffit à ce qu’elles s’éteignent et s’éloignent de vous. L’Amour

consume tout, la Joie prend tout. Ce n'est pas une vue de l'esprit, ce n'est pas une expression en l’air

comme ça, c'est la stricte vérité. Dès l’instant où vous lâchez vos propres scénarios, vos propres

réflexions, ce que j’ai nommé ce besoin de compréhension ou d’explication, vous êtes assurés de le

vivre. Et cela est très proche de vous. Cela est déjà en vous. Comme Abba.

Silence

Bien-aimé, poursuivons, si nous en avons le temps et s'il en reste quelques-uns qui sont encore en

éveil. (Rires)

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Il nous reste un peu de temps.

Alors nous écoutons d’autres questions, d’autres témoignages, d'autres formes d'expression aussi,

tout est possible.

Silence

Oui, je voudrais ajouter quelque chose. J’ai l’impression aujourd’hui... Avant, je me rendais compte

que j’étais enfermé. Aujourd'hui, je n’ai plus ça, je sens que c’est ouvert, et j’ai l’impression que je

sors de moi-même. Quand je vis le moi, je regarde en arrière et je dis « c’est pas moi, ça c’est ma

vie », tandis que maintenant je suis la Vie. Et ça me donne une Joie... immense. Il y a quelque chose

qui s’est passé, je ne suis plus prisonnier, je suis libre. Et ça, c’est quelque chose de... extraordinaire.

Et j’aimerais que tout le monde puisse, le plus rapidement possible, ressentir, cette chose.

Mais il est très difficile de trouver des mots, pour vous expliquer ça. C’est quelque chose qu’on sent

dans le cœur... Ça fait du bien... Ça fait du bien, c’est immense. C’est immense. Et ça, il faut le vivre...

Frères et sœurs, il fait le vivre... C’est magnifique. Aujourd’hui, ma vie est derrière moi. Je suis encore

là, heureusement que j’avais cette vie, pour moi c’était le cadre, le canevas, pour arriver à ce que je

suis aujourd’hui. Aujourd’hui, je ne suis plus le cadre, je ne suis plus le canevas, mais je suis l’image,

et ça c’est quelque chose de beau, c’est magnifique. Et ça je vous le souhaite à tous, le plus

rapidement possible.

Merci

Merci

Nous te remercions. Cela est exactement l'exemple, dit autrement, quand vous êtes enfermés, vous

ne le savez pas, mais quand vous n’êtes plus enfermés, vous constatez à quel point nous étions tous

enfermés. Enfermés dans nos idées, dans nos rigueurs, dans nos histoires, dans nos mémoires, dans

nos souffrances, dans nos peurs aussi. Et de l'autre côté, vous ne pouvez que vous rendre compte de

cela, sans aucune animosité, parce que le soulagement est tellement grand, tellement puissant, que

vous n’avez aucun regret et que vous savez, effectivement, et vous le savez seulement à ce moment-

là, que tout ce par quoi vous êtes passés, n’a jamais été une erreur, mais étaient-ce simplement les

moyens qui vous ont été propres, de parvenir à cela.

Cela s'appelle la libération, cela s’appelle être libéré. Ce libéré n’a même plus besoin d’être appelé

vivant, parce que le libéré n’est ni vivant, ni mort, il est au-delà de la vie et de la mort. C'est le Je

Éternel, qui sera toujours là, qui jamais ne peut s’éteindre. Et comme le dit notre frère Abba, dépêchez-

vous, on vous attend. Qu’attendez-vous ? Il n'y a plus d'obstacle. Il n'y a plus de voiles. Et toutes les

circonstances de votre vie, comme de ce monde, sans aucune exception, dans le chaos et l'action des

éléments, vous le facilitent, quelles que soient les apparences.

Vous voyez, bientôt, ce sont tous les Abba qui parleront. Abba n’aura que simplement à vous écouter.

(Rires) À ce moment-là, cela sera gagné. Parce que tous les autres, en écoutant, en lisant, ne peuvent

que comprendre qu’il n’y a qu’un seul Abba, que c’est toujours le même qui parle. Il ne parle que le

langage de la Joie, il ne vous raconte pas d'histoires, il ne cherche pas à vous séduire ni à vous

emmener, il ne peut que vous proposer d’être Cela. Parce qu’il sait que c’est la Vérité, il l’a vécu, et

chacun qui témoigne devient Abba, il l’a toujours été.

C’est en cela que cette Joie est, je dirais, une octave supérieure au mécanisme de la résurrection. Parce

que c'est bien plus que la résurrection. C'est la Joie éternelle du Je Éternel. Bien sûr, vous n’avez plus

besoin, à ce moment-là, de concepts d’Amour nu, de conscience nue, de même élucider ce que sont

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les différents fragments de la conscience, parce que vous réalisez que vous êtes antérieurs à toute

conscience, et que la voie pour y arriver, c’est déjà de vivre et de sentir, quelque part, que cela soit

dans le cœur, dans la perception, dans la tête, dans vos cellules, de vivre cette unité. Or comme l’unité

est l’être et que le non-être est accolé à l'être, ce que vous commencez à vivre, que cela soit à travers

la stase ou tous les témoignages que nous avons eus, n’est effectivement que ce paradis blanc.

Comme les témoignages affluent de partout, pas uniquement lors de ces rencontres, mais de partout,

cela vous assènera la même Vérité, où que vous tourniez vos regards et vos yeux. Alors bien sûr, il peut

exister des moments de tension entre l'acceptation de tous ces vécus et votre propre état. Il ne sert à

rien de vous attarder ou alarmer là-dessus. Parce que dès l'instant où vous avez capté cette émanation

de Joie, même de façon limitée, soyez certains que vous ne pouvez que la vivre, parce que toutes les

conditions sont réunies.

Je ne vais pas revenir sur l'histoire, sur l’anomalie primaire, sur rien de tout ça. Parce que comme je

l'ai dit en préambule de mes premiers entretiens de cette retraite, le plus important est au-delà des

mots, et au-delà de toute histoire. Le plus important est dans l'instant présent, de votre présence,

comme de vos témoignages, comme de vos silences. Bref, tout ce que vous avez à vivre, n’est destiné

qu’à vous faire trouver la Vie, quelles que soient les apparences et quels que soient les défis.

Si vous acceptez ce point de vue, de la même façon que vous accueillez, alors je peux vous promettre

que de plus en plus rapidement voire immédiatement, vous serez dans cette Joie immuable. Cela va

devenir chaque jour plus fort, plus intense, plus vivant.

Et je dirais même que, si en certaines occasions, il vous semble être terrassé, par la douleur, par une

souffrance, dans le fait de penser ne pas le vivre, ne pas y arriver, c’est à ce moment-là que vous

lâcherez. C’est à ce moment-là que vous accueillerez. Cela est parfaitement connu dans les

mécanismes de fonctionnement de l'humain, parce que c'est dans ces moments-là, qui peuvent être

parfois très difficiles, que la résilience a le plus de chance de se manifester. C'est cela aussi, ne pas

juger, c’est cela aussi donc, accueillir.

Vous voyez, dans la Joie et l'Amour, il ne peut y avoir la moindre exclusion, parce que tout y est inclusif.

Mais ce n'est pas un concept, ce n’est pas une idée, c'est à vivre. Les témoignages que vous avez eus

l’illustrent à la perfection.

Silence

Bien-aimé, poursuivons si nous en avons le temps.

Il semble qu’il n’y ait plus de témoignages et nous arrivons au temps imparti.

Alors, comme d'habitude, il est temps de faire une pause. Je ne vous dis pas au revoir, ni à tout à

l’heure, parce que je reste en permanence en vous.

(Rires)

Mais je vous dis quand même à tout à l’heure au niveau des mots et de ceux qui écouteront.

Abba vous salue.

Merci

Merci Abba

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Merci

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Publié par : Site Apothéose.live

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